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Ce qui change pour les artistes en 2025 :
nouveaux plafonds et simplifications sociales
En 2025, plusieurs réformes et ajustements affectent le cadre fiscal et social des artistes-auteurs et artistes-interprètes. Ces évolutions visent principalement à simplifier le système de cotisations, à améliorer la protection sociale et à mieux adapter les régimes des artistes aux nouvelles dynamiques de l'industrie. On vous partage tout ce qu’il faut savoir et les points clés à retenir.
Plafonds et seuils : Une révision importante pour 2025
Plafonds de revenus et seuils TVA
Les seuils et plafonds sont réajustés pour les artistes-auteurs et artistes-interprètes, ce qui peut avoir un impact significatif sur leurs obligations fiscales et sociales.
- Seuil TVA pour les activités accessoires : Ce seuil est désormais fixé à 35 000 €, permettant ainsi aux artistes-auteurs de bénéficier d'une franchise en base de TVA pour leurs activités accessoires, comme la vente d'objets liés à leur art ou des prestations secondaires.
- Plafond des activités accessoires : Ce plafond a été réévalué à 14 256 € (soit environ 1 200 SMIC horaire), ce qui détermine le montant maximum que peuvent générer ces activités accessoires tout en restant dans le cadre du régime artiste-auteur.
- Seuil micro-BNC : Les artistes bénéficiant du régime micro-BNC devront veiller à ne pas dépasser 77 700 € de recettes pour conserver ce régime simplifié.
- Plafond pour le maintien dans le régime artiste-auteur : Il est désormais limité à 10 485 € brut (900 fois le SMIC horaire), ce qui permet aux artistes ayant des revenus modérés de continuer à bénéficier des avantages du régime artiste-auteur.
Nouveautés concernant la TVA
Un des changements majeurs pour 2025 concerne le nouveau seuil de franchise en base de TVA : il est désormais fixé à 55 000 € pour les cessions de droits et les ventes d'œuvres originales. Si ce seuil est dépassé, l'artiste devient redevable de la TVA dès le jour du dépassement. Cette modification a pour but de faciliter les démarches administratives pour les artistes-auteurs générant des revenus modestes tout en leur permettant d'éviter la gestion complexe de la TVA jusqu'à ce seuil.
Changement dans le calcul des cotisations sociales : Une réforme significative
Une assiette unique pour le calcul des cotisations
L'une des réformes majeures de 2025 est la mise en place d'une assiette unique pour le calcul des cotisations sociales. Cette assiette sera désormais calculée sur le revenu professionnel de l’artiste, après déduction des charges, avec un abattement de 26%. Ce changement vise à simplifier le système en le rendant plus transparent, et à permettre une meilleure prise en charge des artistes-auteurs en fonction de leurs revenus réels.
Nouveaux droits à la retraite
Un autre point important de la réforme concerne les droits à la retraite des artistes-auteurs. À partir de 2025, un dispositif de retraite progressive sera accessible, permettant aux artistes de réduire leur activité tout en percevant une partie de leur retraite jusqu'à deux ans avant l'âge légal. Cette mesure vise à offrir plus de flexibilité aux artistes, notamment ceux en fin de carrière, tout en garantissant une couverture de retraite adéquate.
Les avantages et inconvénients des réformes de 2025
Avantages
Les réformes de 2025 pour les artistes-auteurs et artistes-interprètes apportent plusieurs avantages :
- Affiliation immédiate : Dès le premier euro de revenu artistique, les artistes-auteurs peuvent bénéficier d’une couverture sociale, y compris un remboursement des frais de santé.
- Simplification des démarches administratives : Les déclarations fiscales et sociales deviennent plus simples, en particulier pour les artistes sous le régime de la franchise en base de TVA, grâce à l’augmentation du seuil de franchise à 55 000 €.
- Meilleure protection sociale : La réforme renforce la protection sociale des artistes-auteurs, rapprochant leur couverture de celle des salariés, mais avec des cotisations moindres, ce qui est particulièrement avantageux pour les revenus faibles ou irréguliers.
Inconvénients
Cependant, certains inconvénients peuvent rendre la gestion de cette réforme plus complexe pour certains artistes :
- L’ouverture des droits aux indemnités journalières et à la validation des trimestres de retraite reste liée à un niveau de revenu minimum, ce qui peut maintenir une forme de précarité pour certains artistes.
- La mise en place de l’assiette unique pour le calcul des cotisations pourrait compliquer la gestion financière pour certains artistes.
- Le plafonnement des revenus accessoires pris en compte par la Sécurité sociale limite la possibilité pour certains artistes de diversifier leurs revenus tout en restant dans le régime artiste-auteur.
Les changements dans le calendrier des déclarations pour 2025
Déclarations trimestrielles
En 2025, les artistes-auteurs devront respecter des déclarations trimestrielles pour déclarer leurs revenus. Les dates de déclaration sont les suivantes :
- 15 janvier 2025
- 15 avril 2025
- 15 juillet 2025
- 15 octobre 2025
L’espace de déclaration sera ouvert 15 jours avant et jusqu'à 30 jours après ces dates, offrant ainsi une certaine flexibilité.
Déclaration annuelle des revenus
En plus des déclarations trimestrielles, les artistes-auteurs devront effectuer une déclaration annuelle des revenus artistiques 2024 en avril 2025. Les dates exactes seront notifiées par l'Urssaf via une notification par e-mail dans l'espace personnel de l'artiste-auteur.
Calcul des cotisations
Les cotisations pour les 1er et 2ème trimestres de 2025 seront basées sur les revenus artistiques de 2023, tandis que pour les 3ème et 4ème trimestres, elles seront calculées sur les revenus de 2024. Ce système permet d’adapter les cotisations aux revenus réels des artistes, tout en maintenant une certaine prévisibilité.
Modulation des cotisations
Les artistes-auteurs auront la possibilité de moduler leurs cotisations en fonction de leurs estimations de revenus pour l'année en cours. Pour que cette modulation soit prise en compte pour le trimestre suivant, elle doit être effectuée avant les dates suivantes :
- 1er janvier 2025
- 1er avril 2025
- 1er juillet 2025
- 1er octobre 2025
Cette possibilité de modulation vise à aider les artistes-auteurs à mieux gérer leur trésorerie et à adapter leurs cotisations à l’évolution de leurs revenus.
Une réforme aux multiples facettes
Les réformes de 2025 pour les artistes-auteurs et artistes-interprètes représentent un grand pas vers la simplification et l’amélioration de la protection sociale dans le secteur artistique. Cependant, les nouveaux seuils de TVA, le calcul des cotisations sociales et la gestion des revenus accessoires imposent de nouveaux défis administratifs. Les artistes devront rester vigilants et bien informés pour tirer le meilleur parti de ces réformes, tout en continuant à s’adapter à l’évolution du marché et des technologies qui transforment leur secteur.
Source : hiscox.
Ce qui change pour votre protection sociale en 2026 !
La loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2026 prévoit plusieurs évolutions importantes pour les artistes-auteurs.
Objectif : simplifier les démarches, améliorer l’accès aux droits et renforcer la participation des artistes-auteurs à la gouvernance de leur régime.
La création d’un Conseil national de la protection sociale des artistes-auteurs
Afin de renforcer la participation des artistes auteurs au pilotage de leur régime, la loi prévoit une transformation de la Sécurité sociale des artistes-auteurs en un Conseil national de la protection sociale des artistes-auteurs. Le futur conseil sera composé de représentants élus des artistes-auteurs, de représentants des diffuseurs, ainsi que de représentants de l’État.
Objectifs : renforcer la participation des artistes-auteurs et des diffuseurs au pilotage de leur régime de Sécurité sociale, développer l’action sociale du régime et faciliter l’accès des artistes auteurs à leurs droits sociaux.
Les missions du conseil seront les suivantes :
- il sera consulté par le gouvernement sur tous les projets de réforme concernant la protection sociale des artistes et des auteurs ;
- il déterminera les orientations générales de la politique d’action sociale (définition des aides, montant, critères d’éligibilité), qui sera ensuite mise en œuvre par l’Urssaf : afin de faciliter l’accès aux droits sociaux des artistes-auteurs ;
- il veillera à la bonne application par l’Urssaf, l’assurance maladie, l’assurance retraite et la Caf des règles relatives à la protection sociale des artistes-auteurs et à la qualité du service rendu. Pour ce faire, il proposera notamment un service de médiation dédié aux artistes-auteurs.
Ce conseil sera constitué au cours de l’année 2026, après la tenue d’élections professionnelles. Le conseil d’administration actuel de la Sécurité sociale des artiste auteurs demeure compétent jusqu’au 31 décembre 2026 pour conduire la transformation.
Des démarches d’affiliation et d’action sociale simplifiées
Affiliation
Afin de faciliter vos démarches, à compter du 1er avril 2026, l’Urssaf sera votre interlocuteur pour toute demande d’affiliation au régime de protection sociale des artistes auteurs. L’Urssaf s’assurera que l’activité relève bien du régime des artistes-auteurs.
Pour les artistes auteurs qui déclarent leurs revenus en bénéfices non commerciaux (BNC), vous devez toujours réaliser au préalable vos formalités sur le guichet unique de formalité des entreprises qui transmet les informations à l’Urssaf.
Pour les artistes-auteurs précomptés (en TS), votre affiliation à ce régime sera toujours effectuée à partir des déclarations de vos diffuseurs.
Action sociale dédiée en cas de difficultés
Toujours pour plus de simplicité, à compter du 1er juin 2026, l’Urssaf sera également votre interlocuteur pour vos demandes d’action sociale : aide à surcotisation, aide au financement des rachats de trimestres pour la retraite. La Sécurité sociale des artistes auteurs reste votre interlocuteur pour vos demandes d’action sociale jusqu’au 1er juin.
Source urssaf
EORI
Vous devez disposer d’un numéro unique d'identifiant communautaire (EORI) pour :
- importer ou exporter des marchandises hors de l’Union européenne.
- déposer, modifier et renouveler une demande d'intervention.
Selon votre cas, vous pouvez demander gratuitement cette immatriculation auprès de la douane française via SOPRANO-EORI.
Voici la procédure: La demande d'octroi de n° E.O.R.I. se fait de manière totalement dématérialisée, en utilisant le service en ligne SOPRANO AS, disponible gratuitement sur le site de la douane :
https://www.douane.gouv.fr
1) Vous devez dans un 1er temps créer un compte sur le portail de la douane, pour accéder aux services en ligne, en cliquant sur l'onglet "s’inscrire"
ou vous vous connectez sur le portail de la douane avec votre identifiant et mot de passe si vous avez déjà un compte personnel sur le site de la douane
2) Vous vous connectez ensuite avec votre identifiant et votre mot de passe, puis vous accédez au service en ligne SOPRANO AS (demande d’autorisation douanière et fiscale), visible dans « vos services en ligne » :
https://www.douane.gouv.fr/service-en-ligne/demande-dautorisation-douaniere-et-fiscale-soprano
ou dans le tableau de bord de votre espace personnel
3) Vous cliquez sur l'onglet SOPRANO AS (accès simplifié) puis sur « entrer dans le domaine d’activité EORI »
4) Vous déposez votre demande en cliquant sur « déposer une demande »
Pour obtenir un EORI basé sur le SIREN, il convient de cocher "OUI" à la question "Vous déposez avec un numéro SIREN ?" et "NON" à la question "Vous déposez avec un numéro SIRET ?
L'activation de votre demande prendra un maximum de 48 h.
Combien vous faire payer ? Frais d'activité ...
𝗥𝗘𝗦𝗣𝗢𝗡𝗦𝗔𝗕𝗜𝗟𝗜𝗧𝗘 𝗗𝗨 𝗖𝗢𝗠𝗠𝗜𝗦𝗦𝗜𝗢𝗡𝗡𝗔𝗜𝗥𝗘 𝗗𝗘 𝗧𝗥𝗔𝗡𝗦𝗣𝗢𝗥𝗧 𝗗'𝗢𝗘𝗨𝗩𝗥𝗘𝗦 𝗗'𝗔𝗥𝗧
𝗥𝗘𝗦𝗣𝗢𝗡𝗦𝗔𝗕𝗜𝗟𝗜𝗧𝗘 𝗗𝗨 𝗖𝗢𝗠𝗠𝗜𝗦𝗦𝗜𝗢𝗡𝗡𝗔𝗜𝗥𝗘 𝗗𝗘 𝗧𝗥𝗔𝗡𝗦𝗣𝗢𝗥𝗧 𝗗'𝗢𝗘𝗨𝗩𝗥𝗘𝗦 𝗗'𝗔𝗥𝗧
🖼️ X est une société exploitant une galerie d’art à Paris.
🚚 Y est une société spécialisée dans le transport d’œuvres d’art.
En 2023, X a confié à Y le déplacement d’une œuvre d'art au sein de la galerie.
💰 Valeur estimée de l’œuvre : 1,1 M€
Quelques jours après son installation, l’œuvre a été retrouvée décrochée et endommagée.
Les frais de restauration de 90.000 € ont été réglés par X, qui a ensuite été indemnisée en totalité par son assureur, lequel s’est trouvé subrogé dans ses droits.
X et son assureur ont alors assigné Y et son assureur en responsabilité, réclamant 90.000 € d’indemnisation.
🏛️ Le 15 janvier 2026, le TAE Paris a condamné Y à verser seulement 1.000 € à l’assureur de X.
Le Tribunal a jugé que Y avait bien commis une faute, engageant sa responsabilité de commissionnaire de transport, dès lors que l’œuvre s’était décrochée après son installation.
Mais la question centrale était celle de l’étendue de cette responsabilité.
📌 Deux hypothèses :
1. Faute inexcusable du transporteur, définie comme une « faute délibérée qui implique la conscience de la probabilité du dommage et son acceptation téméraire sans raison valable » ➡️ dans ce cas, toute limitation de responsabilité est écartée.
2. Faute simple ➡️ dans ce cas, le transporteur peut opposer la limitation de responsabilité prévue par ses CGV.
Le Tribunal a écarté la faute inexcusable, X ne démontrant pas que Y avait conscience de la probabilité du dommage ni qu’elle l’a acceptée de manière téméraire.
Les CGV de Y prévoyant une limitation de responsabilité à 1.000 € par objet, cette limitation s’applique.
👉 Y est donc condamnée à indemniser uniquement 1.000 €, malgré un dommage de 90.000 €, au bénéfice de l’assureur subrogé de X.
Des Actus du Marché de l'Art pour les Artistes Auteurs
En actualisation - Merci de votre compréhension
#ArtMarket #EconomieDeLart #GalerieArt #Culture
RAPPORT SUR LES COLLECTES MONDIALES 2024
Le Rapport sur les Collectes Mondiales offre un panorama statistique des droits collectés dans le monde pour le compte des créateurs. Il apporte des données exhaustives et une analyse approfondie des collectes pour tous les répertoires : la musique, l’audiovisuel, les arts visuels, la littérature et l’art dramatique. Il met en lumière les tendances du marché et les principaux facteurs qui les influencent. Le rapport est établi à partir des données exclusives déclarées à la CISAC par ses 227 sociétés membres dans 116 pays.
L’obsolescence programmée des galeries d'art : Pourquoi votre lieu préféré risque de fermer d'ici 2027.
30% de taux de fermeture tous les deux ans. Ce n'est pas un chiffre en l'air, c'est le résultat d'une enquête de terrain massive qui révèle une réalité que beaucoup préfèrent ignorer.
D’où viennent ces chiffres ? De l'étude qui brise le silence de Nathalie Moureau publiée en novembre 2025.
Le constat est sans appel : 1 galerie sur 3 disparaît.
Pourquoi le modèle "brûle" ? Les causes de l'hécatombe :
Le piège des "frais de visibilité" : Tenir un lieu physique ne suffit plus. Pour exister, une galerie doit financer des catalogues, des vernissages et surtout des foires internationales. Ces coûts ont explosé (+25 à 30%), asphyxiant les trésoreries les plus fragiles.
La fin du risque "découverte" : Exposer un jeune talent est devenu un luxe. Le modèle de la galerie qui "découvre" meurt au profit de la galerie qui "confirme". Pourquoi ? Parce que le coût de promotion d'un inconnu est désormais supérieur à la marge espérée sur ses ventes.
L' hyper-centralisation : Près de la moitié des galeries sont à Paris. Pour celles en région, la survie est un combat quotidien : moins de passage, moins de collectionneurs et des frais de transport d'œuvres qui pèsent lourd dans la balance.
La dépendance aux Frac et aux institutions : C'est un point critique de l'étude. Beaucoup de galeries sont aujourd'hui sous "perfusion" institutionnelle. Sans l'achat d'une œuvre par un Frac (Fonds Régionaux d'Art Contemporain) ou une aide publique, l'équilibre financier s'effondre. Le Frac n'est plus seulement un soutien, c'est devenu un label de survie : sans cette reconnaissance institutionnelle, les collectionneurs privés hésitent à acheter.
L'absence de filet de sécurité : Contrairement aux institutions publiques, les galeries privées (surtout celles non affiliées au CPGA) portent seules le risque financier. Deux mauvaises expositions de suite peuvent suffire à mettre la clé sous la porte.
Ce que nous risquons : Si ce rythme de fermeture continue, nous nous dirigeons vers un marché de l'art standardisé, où seuls les artistes déjà célèbres auront droit de cité. La diversité culturelle de nos villes est directement menacée.
(Source : Timothée Roy)
Galeries et artistes : 50 nuances de relations
GALERIES D'ART : seulement 15% des galeries établissent systématiquement des contrats avec les artistes présentés. Ce n'est pas normal.
A chaque exposition ou à chaque relation avec une galerie qui s'occupe de la diffusion de votre art, UN CONTRAT DOIT ÊTRE ÉTABLI.
Une enquête auprès de 300 galeries met des chiffres derrière des pratiques connues et souligne leur diversité.
[BAROMÈTRE 2026] du droit d’exposition
Chaque début d'année, l'ADAGP diffuse le baromètre du droit d'exposition permettant de faire un état des lieux chiffré de l'application de ce droit dans les lieux de diffusion : centres d’art, Frac, musées, associations, collectivités territoriales, etc.
Le droit d’exposition permet aux artistes de percevoir une rémunération en contrepartie de l’exposition publique de leurs œuvres. Depuis 1957, il fait partie intégrante du droit de représentation défini dans le Code de la propriété intellectuelle.
L’ADAGP continue de renforcer la pratique respectueuse du droit d’exposition en multipliant les conventions signées avec les lieux de diffusion.
📊 Découvrez les résultats de l'année écoulée.
Retrouvez ici, le baromètre 2026 du droit d’exposition :
La disparition programmée des jeunes artistes : Pourquoi moins de 5 % des artistes ont moins de 35 ans en galerie.
Moins de 5 % des artistes représentés en galerie ont moins de 35 ans.
Ce n’est pas un chiffre abstrait, c’est le résultat de l’étude de Nathalie Moureau publiée en novembre 2025 qui révèle une réalité inquiétante : le marché de l’art privilégie le passé au détriment du futur.
Le constat est sans appel : 19 artistes sur 20 sont déjà installés lorsqu’ils entrent en galerie. Les jeunes créateurs peinent à accéder au marché, et ce déséquilibre est devenu structurel.
Pourquoi la création vivante est-elle ainsi écartée ? Les causes principales :
La montée des Estates : Les galeries sécurisent leur activité en représentant des artistes décédés. Une cote déjà construite, une rareté garantie, une demande institutionnelle stable : c’est une sécurité économique qui attire les galeries… au détriment des talents émergents.
Le coût de la découverte : Accompagner un jeune artiste est devenu un luxe. Catalogues, vernissages, foires : les investissements pour un inconnu sont souvent supérieurs à la marge espérée sur ses ventes.
L’effet d’éviction : Les ressources consacrées aux successions ne sont plus disponibles pour soutenir les artistes vivants. Résultat : un âge d’entrée en galerie de plus en plus élevé, des premières expositions personnelles rares et un accès au marché repoussé bien au-delà de 35 ans.
Un marché patrimonial : Les galeries structurées autour d’artistes décédés fonctionnent de plus en plus comme un outil de conservation plutôt que d’innovation. Le paradoxe : un marché vivant repose de plus en plus sur des artistes qui ne le sont plus.
Ce que nous risquons : Si cette tendance se poursuit, le futur de l’art contemporain sera produit par très peu d’artistes, au détriment de la diversité et de l’innovation. Les œuvres patrimoniales de demain dépendent de ceux qu’on laisse créer aujourd’hui.
(Source : Timothée Roy)
𝗝𝗲 𝘃𝗮𝗶𝘀 𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗽𝗮𝗿𝗹𝗲𝗿 𝗱𝗲 𝗹'𝗜𝗔 𝗚𝗲́𝗻𝗲́𝗿𝗮𝘁𝗶𝘃𝗲
𝐚𝐟𝐢𝐧 𝐝𝐞 𝐦𝐢𝐞𝐮𝐱 𝐜𝐞𝐫𝐧𝐞𝐫 𝐜𝐞 𝐪𝐮'𝐞𝐬𝐭 𝐥'𝐢𝐧𝐭𝐞𝐥𝐥𝐢𝐠𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐚𝐫𝐭𝐢𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐠𝐞́𝐧𝐞́𝐫𝐚𝐭𝐢𝐯𝐞.
En quoi, tout en étant une fabuleuse révolution et la grande aventure technique de ce début de siècle, elle est un immense danger pour l'humanité : notre humanité.
𝐋'𝐈𝐀 𝐠𝐞́𝐧𝐞́𝐫𝐚𝐭𝐢𝐯𝐞 𝐞𝐬𝐭 𝐮𝐧 𝐝𝐚𝐧𝐠𝐞𝐫 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐚𝐫𝐭𝐢𝐬𝐭𝐞𝐬 𝐪𝐮𝐢 𝐬𝐞 𝐟𝐨𝐧𝐭 𝐩𝐢𝐥𝐥𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐨𝐞𝐮𝐯𝐫𝐞𝐬 𝐬𝐚𝐧𝐬 𝐚𝐮𝐭𝐨𝐫𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐭 𝐬𝐚𝐧𝐬 𝐫𝐞́𝐦𝐮𝐧𝐞́𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧.
Episode 1, je 𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗽𝗮𝗿𝗹𝗲 𝗱𝗲 𝗹'𝗜𝗔 𝗚𝗲́𝗻𝗲́𝗿𝗮𝘁𝗶𝘃𝗲. Ce qu'elle est ? A quoi ça sert ? Et qu'elles sont les applications déjà répandues aujourd'hui. Vous allez déjà percevoir quels en sont les risques et les usages non éthiques auxquels nous allons devoir faire face.
Episode 𝟮, 𝗷𝗲 𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗳ais 𝗽𝗮𝗿𝘁 𝗱𝗲 𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝗮𝗽𝗽𝗲𝗹𝗼𝗻𝘀 𝘂𝗻𝗲 œ𝘂𝘃𝗿𝗲 𝗵𝘂𝗺𝗮𝗶𝗻𝗲 𝗲𝘁 𝘀𝗶 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝗽𝗼𝘂𝘃𝗼𝗻𝘀 𝗮𝗽𝗽𝗲𝗹𝗲𝗿 𝘂𝗻𝗲 𝗶𝗺𝗮𝗴𝗲 𝗜𝗔 𝘂𝗻𝗲 œ𝘂𝘃𝗿𝗲.
Episode 3, je vous parle des 𝗱𝗮𝗻𝗴𝗲𝗿𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗮𝗿𝘁𝗶𝘀𝘁𝗲𝘀. Et aussi, quels usages peuvent faire les artistes de l'intelligence artificielle avec un exemple de plateforme.
Episode 4, je vous parlerai de 𝗹'𝗢𝗣𝗧-𝗢𝗨𝗧 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗮𝗿𝘁𝗶𝘀𝘁𝗲𝘀 et comment le mettre en place sur votre site et vos images.
L'Expérience de l'Entreprise et le Professionalisme Artistique.
J'aide les Créateurs d'entreprise, les Artistes, les créateurs qui sont perdus dans les étapes à suivre pour être soi dans leur expertise, leur création et leur communication, à être visibles et différenciants afin d'être connus et d'attirer plus de clients.
BRIGITTE MORILLON, Entrepreneur, Auteur, Coach, Mentor & Inspirante
Créateur de Synergies et Facilitateur ART, RÉSEAUX, BUSINESS
L'ART IN BUSINESS, Écosystème Artistique - By MORILLON
ARTISTE & PORTEUR DE PROJETS \ Art \ Design \ Déco \ Communication \ Évènementiel \ Coaching \ Mentorat
FRANCE \ Lyon - EI - ART MORILLON | NAF 9003A | Siret 322 841 305 00103 | Nº d´ordre MDA : A828549 | Société d’auteurs : SAIF 7052
FRANCE \ Lyon - BY MORILLON, SARL unipersonnelle au capital de 1 500€, NAF 7021Z | 918 099 011 00010 RCS Lyon
Pensez à trier vos emballages ! Pour en savoir plus sur les consignes de tri en France : www.consignesdetri.fr
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